Demander une soumissionSoumission

La traduction InDesign en six étapes.

Pour traduire un fichier InDesign, exportez-le en IDML, traduisez-le dans un outil qui lit ce format, puis ajustez la mise en page au français plus long. Un aller-retour par Word ou PDF perd la mise en page : une fiche de projet, une proposition ou un manuel d'entretien demande donc un plan.

Planche gravée d'une brochure imprimée ouverte, avec une règle et une loupe sur un bureau de graphiste

Pourquoi un fichier InDesign demande un plan

InDesign place le texte dans une mise en page : blocs, styles, images, gabarits. Copier le texte dans Word, le traduire et le recoller est lent et risqué, et le français est généralement plus long que l’anglais : il n’entrera pas là où l’anglais entrait. Traduire le fichier InDesign lui-même évite le premier problème, et le second demande encore le travail de mise en page des étapes 2 et 4. Sinon, c’est souvent un graphiste qui corrige un français qu’il ne lit pas, la veille de l’impression.

Étape 1. Envoyer le bon format de fichier

Les outils de traduction lisent InDesign par ses formats d’échange. Envoyez le fichier IDML (Fichier > Enregistrer sous, format InDesign CS4 ou version ultérieure (IDML)), ou un assemblage complet (voir l’étape 5). Un PDF seul peut être traduit, mais la mise en page doit alors être refaite à la main.

Étape 2. Préparer le document à la traduction

  • Employez des styles de paragraphe et de caractère plutôt qu’une mise en forme manuelle; la traduction en hérite.
  • Gardez chaque texte dans un seul bloc chaîné plutôt que dans plusieurs petits blocs, pour que les phrases ne soient pas coupées.
  • Évitez les retours et les espaces qui servent à positionner le texte; ils deviennent des phrases brisées.
  • Prévoyez de la place pour l’allongement : un bloc ajusté au texte anglais débordera en français.

Étape 3. Décider du sort des images

Le texte intégré aux images, comme les étiquettes d’un schéma ou les mots d’une capture d’écran, ne fait pas partie du texte InDesign. Décidez quelles images doivent être traduites et envoyez-en les sources modifiables (AI, PSD ou le fichier de l’application d’origine).

Étape 4. Décider qui fait la mise en page finale

Quelqu’un doit corriger les blocs qui débordent, la césure et les fins de ligne en français. Ce peut être votre graphiste, avec le fichier traduit, ou le fournisseur de traduction, qui vous rend alors un fichier prêt à imprimer. Convenez-en avant le début du projet, pour que personne ne suppose que l’autre s’en charge.

Étape 5. Envoyer un assemblage complet

Employez Fichier > Assembler dans InDesign. La commande réunit le document, les polices et les images liées dans un même dossier, pour que le fichier traduit s’ouvre sans rien qui manque. Les polices manquantes expliquent souvent qu’un fichier traduit ne ressemble pas à l’original.

Étape 6. Vérifier la mise en page finale, et conserver les changements

Révisez la mise en page traduite en contexte : texte qui déborde, lignes mal coupées, légende séparée de son image. Toute modification faite à cette étape doit aussi être reportée dans la mémoire de traduction et la base terminologique, pour que la prochaine version du document parte du texte corrigé.

Quand le document change après la traduction

Envoyez le nouveau fichier avec une note sur ce qui a changé. La mémoire de traduction conserve le texte inchangé : le travail porte donc sur les changements et les blocs qu’ils dérangent.

Questions fréquentes

Puis-je ouvrir un fichier Word dans InDesign? Vous pouvez placer du texte Word dans une mise en page, mais cela ne ramène pas une mise en page traduite. Pour traduire, partez du fichier InDesign.

Une première version IA peut-elle le faire? Elle peut traduire le texte. Une personne doit encore vérifier les termes et la mise en page.

Les mêmes termes, dans chaque mise en page

Une brochure et le rapport qui la soutient devraient employer les mêmes termes.

Vos traductions sont-elles cohérentes? Obtenez une vérification terminologique gratuite.